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La sécurité à vélo, c'est simple. Ça se résume à quelques mots.
- Être visible
- Être prévisible
- Voir
- Prévoir
Être visible À vélo, on ne doit pas se perdre dans le décor au risque de "se ramasser dans le décor". Le jour, on porte des couleurs voyantes et on pose sur les vêtements des bandes réfléchissantes. Le soir, on s'équipe de feux clignotants blancs (à l'avant) et rouge (à l'arrière). Quand on circule en milieu urbain, on ne zigzague pas entre la chaussée et les places de stationnement ce qui aurait pour effet de nous faire "disparaître - réapparaître" à tout bout de champ. On file droit.
Être prévisible On ne doit jamais prendre les automobilistes (ou les autres cyclistes) par surprise. Pour ce faire, on signale nos intentions par des gestes de la main. Aux intersections, on signale à l'avance notre intention de tourner à droite ou à gauche. Il est important de signaler clairement tous nos changements de direction. On sait où on va, mais les autres ne le savent pas ! Aux "arrêts", on met une main paume ouverte dans le dos pour indiquer notre intention d'arrêter. Un sifflet peut être utile pour signaler notre arrivée aux piétons ou aux autres cyclistes que nous dépassons sur la piste ou sur la route.
Voir On se doit d'avoir des yeux tout le tour de la tête. De petits rétroviseurs fixés aux extrémités du guidon nous permettent de voir venir. Il ne suffit pas d'entendre arriver les autos derrière. Il faut aussi les voir. Quant au cycliste qui s'apprête à nous dépasser, on ne l'entend pas venir. Il faut s'arranger pour le voir. "Faut le woère pour le sawoère !" Il faut voir les roches sur la chaussée tout près aussi bien que l'auto qui arrive devant.
Prévoir C'est bien beau de tout voir ce qui arrive. Mais il faut aussi voir les choses avant qu'elles n'arrivent. Ça s'appelle pré-voir. Prévoir que dans la file d'autos que nous croisons, il y a peut-être un impatient qui s'apprête à dépasser. Prévoir qu'une auto peut surgir subitement de cette petit rue transversale devant. Prévoir qu'une portière peut s'ouvrir dans la seconde qui vient. Prévoir que l'enfant qui roule devant nous peut subitement décider de s'arrêter d'un coup sec. C'est ce qu'on appelle la conduite défensive.
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